Qui est Jack l’Eventreur ?

Résumé :

Depuis plus d’un siècle, cette question a hanté les criminologues, fait se creuser la cervelle des psychologues, intrigué les journalistes, les auteurs, les scénaristes, et le public en général de par le monde.
Et il existe un plus grand mystère encore : pourquoi, après plus de 115 ans d’hypothèses, cherchons-nous toujours à en connaître la réponse ?

Considérons les faits. Dans le ghetto miséreux de Whitechapel, durant cet automne de l’année 1888, l’Eventreur tua cinq prostituées. Quatre de ces malheureuses avaient dépassé la quarantaine et, d’après les photographies, rapports d’autopsie ou descriptions que nous possédons, elles ne peuvent plus être considérées comme des femmes capables d’éveiller le désir sexuel. La déchéance et la vie dissolue qu’elles menaient les avaient vieillies avant l’âge, au point qu’elles ressemblaient à des clochardes d’aujourd’hui.
La fascination exercée par ces crimes ne tient donc ni aux attraits physiques ni à la personnalité des victimes. Cependant, les méthodes du mystérieux assaillant nourrissent les instincts des imaginations les plus morbides.
La lame qui tranchait les gorges mutilait également les corps, et chacun des crimes progressait encore d’un cran dans l’horreur, jusqu’au stade où l’assassin en vint même à emporter des organes prélevés sur les victimes.
Mais la criminologie abonde en récits d’atrocités sur les “exploits” macabres de serial killers contemporains qu’il s’agisse de Charles Manson, de l’Etrangleur de Boston, du Fils de Sam, de Thierry Paulin ou de Guy Georges.
Or, c’est toujours de l’Eventreur dont nous nous souvenons.